Nos produits

“Clôturer le programme fongicide en carottes avec un biofongicide, c’est tout à fait possible.”

Wortelen close up

 

Dans les prochaines semaines, les carottes de conservation atteindront le stade du premier traitement vis-à-vis des maladies fongiques. Tim Dheygere encourage les producteurs à prévoir, pour le dernier passage, un produit « vert ». Selon lui, cela vaut la peine de le tester au moins une fois afin de se faire sa propre expérience. Et ces produits sont bel et bien efficaces. Nous avons même un produit avec une action curative. »

"Les carottes ont eu un très beau départ cette année", entame Tim Dheygere. "Seules les toutes premières semées ont dû être irriguées. Les carottes semées à la mi-mai et durant la deuxième moitié de mai ont bien profité des pluies, ont levé rapidement et ont pu repartir tout de suite en croissance." Cette croissance continue est aussi cruciale pour le bon état des carottes, explique le conseiller Syngenta. "En fait, la carotte devrait grandir un peu chaque jour. Dans ce cas, la plante est bien “dans sa peau” et elle est moins sensible aux champignons. Mais si le temps devient sec et que la carotte en souffre, c’est une autre histoire. En cas de ralentissement ou d’arrêt de croissance, le risque d’oïdium augmente vite. Et si l’oïdium est présent dans la culture, l’alternariose ne tarde généralement pas à suivre."

Le “vert”, ça marche

Quand Tim consulte les prévisions météo, il apparaît clairement que les producteurs de carottes ne peuvent pas relâcher leur vigilance dans les semaines à venir. 

Pour la première moitié de juillet, on annonce peu ou pas de précipitations. Et vers la mi-juillet, la plupart des carottes feront environ 10–15 cm. C’est le stade où nous conseillons généralement le premier traitement fongicide : le timing semble donc bon. Mais si vous observez déjà de l’oïdium plus tôt dans la parcelle, vous intervenez évidemment immédiatement. 

Pour le choix des produits lors des trois premiers passages, Tim s’appuie sur un schéma qui a démontré sa fiabilité depuis des années. "Je conseille toujours de démarrer avec Ortiva Top. Il est très fort sur l’oïdium et, si vous répétez ce traitement après environ trois semaines, vous êtes aussi bien positionné contre l’alternariose. Le troisième passage se fait avec Geyser."

Pour le quatrième passage — et c’est le plus souvent le dernier — le conseiller met clairement en avant le biofongicide Taegro. "Je sais que les producteurs sont souvent encore un peu méfiants vis-à-vis des produits “verts”, mais Taegro a déjà montré d’excellentes performances dans diverses cultures de plein champ contre l’oïdium et l’alternariose. Ça fonctionne. Et en terminant avec Taegro, vous avez aussi un schéma à faibles résidus."


ENCADRÉ 1 : Dégâts du puceron des racines de la carotte

En période de sécheresse, un deuxième facteur peut aussi poser problème en carottes. Quand le sol se dessèche, de petites fissures apparaissent souvent. Le puceron des racines aime s’y installer ou y pondre ses œufs. Les pucerons comme les larves peuvent ronger les racines, ce qui peut entraîner un ralentissement, voire un arrêt de croissance.


ENCADRÉ 2 : Mode d’action de Taegro

Les bactéries présentes dans Taegro protègent contre les champignons de trois manières :

  1. Elles entrent en concurrence avec le champignon pour la place et la nourriture sur la feuille.
  2. Elles produisent des métabolites ayant une action antifongique.
  3. Taegro stimule les défenses naturelles de la plante : la plante « pense » être attaquée et active ses propres mécanismes de défense.

L’efficacité préventive de Taegro est nettement renforcée par l’ajout d’un agent mouillant. Cela assure une meilleure répartition des bactéries sur la feuille, ainsi qu’une meilleure humectation.